Avec un budget annuel de 70 millions d’euros, notre commune aurait largement les moyens de préserver et dynamiser le vieux village, cœur historique et culturel de notre territoire. Pourtant, force est de constater que ce dernier est progressivement vidé de son âme, abandonné. Édito à retrouver dans Le Pennois de juin 2025.
Le déménagement de l’Hôtel de Ville du vieux village vers le quartier des Cadeneaux sans réflexion à long terme, a conduit à ce que le château historique du XVIe siècle soit désormais hors d’usage. Tout comme la fontaine des 4 Canons, où l’eau ne coule plus depuis de nombreuses années. Notre centre historique est totalement négligé.
Le théâtre Henri Martinet, pourtant pilier de la vie culturelle locale, est à l’état de ruine depuis son incendie en 2018, sans qu’aucun projet de réhabilitation ne voie le jour.
La détérioration progressive du patrimoine rend sa rénovation plus couteuse, propice à l’insécurité et a un impact négatif sur l’image de la commune. Cette image freine le développement local et nuit à la dynamique du quartier.

Deux visions s’affrontent
Celle de la majorité qui préfère vendre notre patrimoine historique à des entreprises privées, pour ne plus exercer de responsabilités. Préférant payer plus, plutôt que gérer. Il y a eu l’exemple en 2023 d’un appel à manifestation d’intérêt pour solliciter des sociétés privées afin de reprendre le bâtiment du Château du Vento et plus récemment, le théâtre Henri Martinet. Des démarches restées heureusement sans suite à ce jour. Seule l’église Saint-Blaise bénéficie enfin d’une restauration, prévue pour fin 2025. Une promesse électorale datant pourtant de 2014.
Et la nôtre : nous souhaitons garder la main sur notre patrimoine et le faire vivre avec un vrai projet dynamique et ambitieux pour le village. Il appartient aux Pennois. Il appartient à nous tous ! Nous le gérerons efficacement si les Pennois font confiance à ce projet en mars 2026.
Il faut que ça change !





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