Pendant des mois, lorsque nous alertions les Pennois sur un projet immobilier sur le site de Jules Renard, les élus de l’ancienne majorité nous accusaient de propager des « rumeurs », allant jusqu’à nier catégoriquement l’existence d’un tel projet.
Les documents du projet démontrent qu’un programme immobilier conséquent était bel et bien envisagé sur ce secteur, avec 48 logements prévus. Ce projet existait. Il était étudié. Il était structuré. Ceux qui dénonçaient une prétendue invention politique devront aujourd’hui regarder la réalité en face.


Mais notre opposition à ce projet n’a jamais été idéologique.
Nous dénoncions un projet inadapté au secteur, pensé sans réponse sérieuse aux conséquences concrètes sur la vie quotidienne des habitants.
Car derrière 48 logements, il faut regarder les réalités du terrain : ce sont potentiellement près de 100 véhicules supplémentaires, dans un quartier dont les infrastructures routières sont déjà limitées et peu adaptées pour absorber un tel flux supplémentaire. Aux heures de pointe, chacun connaît déjà les difficultés de circulation dans le secteur. Faire venir autant de nouvelles familles sans adaptation des accès ni réflexion crédible sur les mobilités, c’est déplacer le problème sur les habitants.
Mais il y avait un autre point majeur, tout aussi préoccupant.
Ce projet se faisait au détriment d’équipements de proximité essentiels à la vie du quartier.
Le boulodrome, lieu de convivialité intergénérationnelle et de lien social, devait disparaître. Le foyer senior, espace important pour nos aînés, était également remis en cause. En clair : on retirait des lieux de vie aux Pennois pour densifier davantage un secteur déjà fragile.
Et c’est là toute l’hypocrisie de l’ancienne majorité : nier publiquement l’existence du projet tout en laissant avancer un programme qui transformait profondément le quartier.
Nous, nous faisons un choix clair : celui de la transparence.
Nous défendons un urbanisme maîtrisé : oui à des projets cohérents, non à une densification imposée sans infrastructures adaptées et au prix de la disparition des lieux de vie des habitants.
À Jules Renard comme ailleurs, nous continuerons à dire la vérité et à défendre les intérêts des Pennois avec clarté et transparence.





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