Centre Victor Hugo… fin de l’histoire. Voici le titre de l’article de 2017 qui annonce de la destruction de l’école communale de nombreux anciens Pennois. D’autres bâtiments historiques de notre commune sont laissés à l’abandon ou rasés : l’Eglise Saint Blaise et l’ancien casino au Vieux-Village, l’ancienne école Sainte Elisabeth au quartier Monaco, l’école communale du Plan des Pennes, etc. Tous ces bâtiments sont des souvenirs de notre histoire, de notre identité pennoise.

Nous sommes conscients que le rôle du politique est de se tourner vers l’avenir, mais nous déplorons cette volonté affichée par la majorité en place de réduire en cendre le patrimoine de la commune. La protection des patrimoines culturels et naturels oblige des stratégies de concertation et de collaboration, un travail difficile devant lequel notre Maire baisse les bras depuis longtemps.

Pourtant, un maire peut se battre ! Monsieur Mellan a pu empêcher le TGV de passer au-dessus de notre commune par sa volonté farouche de protéger notre ville. Plus récemment, à Cabriès, la Maire nouvellement élue a réussi à stopper un énorme projet de 130 logements sociaux qui aurait détruit de grands espaces forestiers.

Ces 2 exemples montrent qu’avec de la volonté, du travail et du rassemblement, un élu a encore le pouvoir de se battre pour ses administrés. Ce constat, loin d’être une critique stérile, sera notre leitmotiv pour pousser la majorité à défendre l’intérêt des pennois et à ne pas se complaire dans la facilité et le béton frais. C’est notre rôle d’élus et nous continuerons à le tenir.

Texte extrait de l’Opinion du groupe EPLPM du Pennois d’octobre 2020

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